Crédit d’Impôt Recherche (CIR)

Financez et sécurisez vos projets de R&D avec le Crédit d'Impôt Recherche

Le crédit d’impôt recherche (CIR) est une mesure fiscale dont l’objet est de financer des opérations de recherche et développement au sein des entreprises. Cette mesure permet de récupérer 30% de vos dépenses R&D éligibles (50% en Outre-mer) jusqu’à 100M€. Toute demande de CIR doit être accompagnée d’un dossier de justification solide face aux contrôles de l’administration. C’est un crédit d’impôt, donc remboursable à l’entreprise si celle-ci n’a pas d’IS à payer (immédiatement ou avec délai).

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Le dispositif

Qu'est-ce que le Crédit d'Impôt Recherche ?

Le Crédit d’Impôt Recherche est le principal dispositif de soutien public à la recherche privée. Il rembourse 30 % des dépenses de R&D jusqu’à 100 M€ en métropole (50 % en Outre-Mer), puis 5 % au-delà, pour les travaux de recherche fondamentale, de recherche appliquée et de développement expérimental.

Il s’applique aux travaux qui répondent à des critères scientifiques et techniques précis, dès lors qu’ils lèvent une incertitude que l’état des connaissances ne permet pas de résoudre. Salaires de chercheurs, sous-traitance agréée, amortissements et frais de fonctionnement entrent dans son assiette.

Seules 1/4

des entreprises qui font de la R&D mobilisent réellement le CIR.
Source : DGE / MESRI, chiffres clés du CIR.

Pourquoi tant d'entreprises passent à côté

Complexité technique.

La qualification des travaux réellement éligibles reste incertaine sans expertise scientifique.

Démarche chronophage.

La collecte des données pour documenter les projets mobilise les équipes sur la durée.

Dossier mal structuré.

La documentation technique et financière est souvent incomplète au moment du dépôt.

Crainte du contrôle.

Le risque de remise en cause plusieurs années après la déclaration dissuade de déclarer.

Comment ça marche

Crédit d'impôt recherche : qui en bénéficie et comment se calcule l'avantage

Le crédit d’impôt recherche s’adresse à toute entreprise industrielle, commerciale ou agricole imposée sur ses bénéfices, sans condition de taille. Il rembourse 30 % des dépenses de R&D jusqu’à 100 M€, puis 5 % au-delà (article 244 quater B du CGI). En Outre-Mer, le taux passe à 50 % sous le même seuil.

Qui peut en bénéficier

Toute entreprise industrielle, commerciale ou agricole soumise à l’impôt sur ses bénéfices, quelle que soit sa taille. Aucune condition de fonds propres ni de situation financière. Le remboursement l’année du dépôt de la déclaration fiscale peut être demandé par les PME (PME au sens de la définition de l’UE).

Comment se calcule l'avantage

30 % des dépenses de recherche éligibles jusqu’à 100 M€ (50 % en Outre-Mer), puis 5 % au-delà. L’assiette couvre salaires, matériels, amortissements et sous-traitance agréée, nets des subventions reçues.

La créance, vue depuis votre bilan

Le CIR fonctionne comme un impôt négatif. La créance entre dans le résultat et les fonds propres à la clôture de l’exercice. Si l’impôt dû ne suffit pas à l’absorber, l’excédent est remboursé en numéraire.

Remboursement immédiat pour les PME et les JEI, dans un délai pratique de 4 à 6 mois après dépôt et validation. Pour les autres entreprises, la créance s’impute sur les 3 exercices suivants, puis devient remboursable.

Impact financier

L'impact du CIR sur la trésorerie et la performance financière

Le CIR agit sur trois plans, le coût de vos projets de recherche, votre capacité à en lancer davantage, et votre trésorerie.

Coût R&D réduit

Le crédit d'impôt diminue le capital réellement engagé dans vos projets et améliore le retour sur investissement de votre R&D.

Investissement accéléré

À budget constant, vous lancez plus de programmes de recherche et recrutez davantage d'ingénieurs.

Trésorerie soutenue

La créance remboursable soutient la trésorerie et sécurise le financement des projets entre deux exercices.

Bilan renforcé

Le CIR agit comme un impôt négatif : il améliore votre compte de résultat. En tant que créance, il entre aussi au bilan et augmente vos fonds propres. Et des fonds propres plus élevés améliorent votre capacité à obtenir des subventions.

Le déroulé d'un CIR

Notre méthode pour qualifier et sécuriser votre CIR, de l'analyse au contrôle

Nous intégrons le CIR dans votre stratégie financière et fiscale, de la qualification scientifique des travaux jusqu’à la défense en cas de contrôle.

 

01. Analyse et qualification des projets

Analyse du périmètre R&D, identification des projets réellement éligibles, validation de l'état de l'art et de l'existence d'une incertitude scientifique ou technique.

02. Identification et optimisation des dépenses éligibles

Cartographie des dépenses R&D (pour ne pas déclarer indûment ni passer à côté de projets éligibles), qualification poste par poste et calcul de l'assiette nette de subventions.

03. Structuration financière et fiscale

Intégration du CIR dans votre stratégie fiscale et votre trajectoire de trésorerie, arbitrage imputation ou remboursement.

04. Montage et déclaration du dossier

Rédaction du dossier justificatif des travaux et dépenses éligibles 

05. Assistance en cas de contrôle fiscal

Rédaction d’un dossier justificatif des travaux scientifiques et techniques réalisés et justification des dépenses retenues.
Notre différenciation

Pourquoi confier votre CIR à un cabinet spécialisé

Un dossier CIR repose sur une démonstration scientifique, qui demande des profils techniques seniors et une continuité d’équipe jusqu’au contrôle.

80%

d'ingénieurs seniors

La qualification d’un dossier scientifique exige des profils expérimentés.

Un interlocuteur unique de bout en bout

Les mêmes consultants du diagnostic au versement du crédit d’impôt, sans transfert d’équipe.

Une approche PME et ETI

Un cabinet à taille humaine, calibré pour des projets R&D significatifs sans traitement industrialisé, avec une réactivité maximale.

La sécurisation comme priorité

Un dossier construit pour tenir en cas de contrôle, dans la confidentialité, plutôt que pour maximiser un montant fragile.

Critères d'éligibilité

Les critères d'éligibilité d'un projet de R&D au CIR

L’éligibilité au CIR repose sur l’existence d’une incertitude scientifique ou technique et d’une démarche expérimentale démontrable.

L’éligibilité se joue donc sur deux dimensions complémentaires, la nature scientifique et/ou technologique des travaux et la qualification des dépenses. La première fonde le droit au CIR, la seconde en fixe le montant. En tout état de cause, ce n’est ni un sujet purement comptable, fiscal ou juridique.

L’entreprise rencontre t-elle des difficultés scientifiques ou techniques pour mener à bien son projet ?

Le projet doit confronter l’entreprise à une difficulté que l’état des connaissances disponibles ne permet pas de résoudre immédiatement. Il ne s’agit pas d’améliorer un produit existant ou d’adapter une solution connue, mais de dépasser un verrou scientifique ou technique réel.

C’est ce critère qui fonde l’éligibilité CIR.

Analyse de l’état de l’art (l’état des connaissances et des techniques à un moment donné) :

L’entreprise doit démontrer qu’elle a analysé :

  • publications scientifiques.
  • brevets existants.
  • solutions concurrentes.
  • connaissances accessibles dans le domaine.

L’entreprise doit démontrer que  la solution n’était pas déjà connue quelque part. Si la solution pouvait être trouvée par simple application de savoir-faire existant, le projet n’est pas éligible.

L’analyse de l’état de l’art constitue un point central en cas de contrôle fiscal CIR.

Il faut formuler précisément les incertitudes et les verrous scientifiques ou techniques bloquant la réalisation du projet.

Les travaux doivent suivre une démarche scientifique formalisée :

  • hypothèses techniques ou scientifiques
  • protocoles d’expérimentation
  • phases de tests et d’itération
  • analyse des résultats

L’absence de documentation technique fragilise la déclaration du crédit d’impôt recherche.

Cette interprétation correspond à la logique d’évaluation des projets R&D utilisée dans le CIR, basée sur le manuel de Frascati (OCDE) et les guides du MESRI.

Le Crédit d’Impôt Recherche couvre trois types d’activités :

  • Recherche fondamentale :

    Comprendre un phénomène, sans objectif d’application immédiate. On cherche à produire de nouvelles connaissances (laboratoires, universités, recherche très théoriques). L’objectif est la connaissance.

  • Recherche appliquée :

    Acquérir des connaissances nouvelles dans un domaine d’application.

    on utilise des connaissances scientifiques pour résoudre un problème concret. On sait déjà beaucoup de choses, mais on ne sait pas encore comment appliquer la science pour résoudre le problème. L’objectif est trouver une solution technique.

  • Développement expérimental :

    Réunir les éléments techniques nécessaires à la prise de décision : de mise en production de nouveaux matériaux, produits ou dispositifs, d’établissement de nouveaux procédés, systèmes ou services, d’amélioration substantielle de ceux qui existent. C’est la phase où l’on transforme la solution en produit ou procédé fonctionnel. On fait des prototypes, essais, testes, itérations techniques. L’objectif est faire fonctionner la solution dans la réalité.

La qualification correcte de ces catégories conditionne la sécurisation du CIR.

Dépenses éligibles

Quelles dépenses sont éligibles au calcul du CIR

L’assiette du CIR est encadrée par l’article 244 quater B du Code général des impôts. Elle se répartit en trois familles, les dépenses de personnel, les moyens techniques et les dépenses externes.

Les équipes

Salaires et charges des chercheurs et ingénieurs affectés à la R&D, au prorata du temps réellement consacré aux travaux éligibles.

Les moyens techniques

Dotations aux amortissements des équipements de R&D, frais de fonctionnement calculés en forfait.

Les dépenses externes

Sous-traitance R&D confiée à des organismes agréés, retenue dans la limite d'un plafond, et normalisation.

Tous les secteurs innovants

Les filières et secteurs éligibles au CIR

Ce qui détermine l’éligibilité n’est pas le secteur mais la nature des travaux, dès lors qu’ils lèvent une incertitude scientifique ou technique.

01

Analyse

Qualification scientifique des travaux et des enjeux.

02

Identification

Cartographie des dépenses R&D éligibles.

03

Structuration

Intégration du CIR dans votre stratégie fiscale.

04

Déclaration

Rédaction du dossier technique et justificatif.

 

05

Sécurisation

Assistance et défense en cas de contrôle fiscal.

Sécurisation

Sécuriser son crédit d'impôt recherche en contrôle fiscal : les 3 points qui comptent

Nous intervenons sur les projets R&D exposés à un enjeu financier et fiscal réel, là où un contrôle peut remettre en cause le crédit déclaré.

Qualification scientifique

Analyse de l'éligibilité au regard des critères du CIR, incertitude scientifique, état de l'art, démarche expérimentale.

Structuration financière

Calcul des dépenses éligibles et articulation avec votre stratégie fiscale et votre trajectoire de trésorerie.

Défense en contrôle

Documentation technique complète et dossier argumenté, prêts à être défendus face à l'administration.

Ce qu'un dossier mal sécurisé risque en contrôle

Le CIR est fortement contrôlé. Un dossier insuffisant expose à quatre conséquences directes.

Reprise du crédit sur 3 ans

Reprise totale ou partielle du CIR sur le délai de contrôle, avec impact immédiat sur la trésorerie et ajustement du résultat.

Pénalités et intérêts

Intérêts de retard et majorations qui portent le coût total bien au-delà du crédit initialement perçu.

Qualification scientifique contestée

Incertitude scientifique non démontrée, état de l’art insuffisant, démarche expérimentale non formalisée.

Dépenses fragilisées

Traçabilité insuffisante des salaires, ventilation inexacte des amortissements, sous-traitance non sécurisée.

Nos labels

Des certifications qui sécurisent votre CIR

Nos références attestent d’une méthode reconnue par les organismes professionnels du conseil en CIR et en CII.

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Questions fréquentes

Vos questions sur le Crédit d'Impôt Recherche

Éligibilité des projets, calcul des dépenses, déclaration et sécurisation du CIR en cas de contrôle fiscal.

Qu’est-ce que le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) ?

Le Crédit d’Impôt Recherche (CIR) est un crédit d’impôt calculé sur certaines dépenses de R&D engagées par une entreprise. Il vient réduire l’impôt (IS/IR) ou donner lieu à restitution dans certains cas. Le CIR est un dispositif fiscal déclaratif : l’enjeu, pour une direction financière, est de qualifier les travaux et de sécuriser l’assiette déclarée (projets + dépenses), car le dispositif peut être contrôlé a posteriori.

Quel est le taux du CIR et comment se calcule-t-il ?

Le taux du crédit d'impôt recherche est de 30 % des dépenses de R&D jusqu'à 100 M€, puis 5 % au-delà (article 244 quater B du CGI). En Outre-Mer, il passe à 50 % sous le même seuil. Le calcul part de l'assiette des dépenses éligibles (salaires des chercheurs, amortissements, sous-traitance agréée), nette des subventions reçues. La déclaration se fait via le formulaire 2069-A-SD. La difficulté n'est pas le calcul mais la preuve : l'assiette doit être traçable et reconstituable en cas de contrôle ou demande d’information

Un projet “innovant” est-il automatiquement éligible au CIR ?

Non. Un projet peut être innovant commercialement sans être éligible au CIR. L’éligibilité repose sur la présence d’une incertitude scientifique ou technique et sur une démarche de recherche structurée (hypothèses, tests, itérations, résultats). En cas de contrôle fiscal CIR, l’administration examine la solidité de la démonstration scientifique et technique, pas le storytelling produit. C’est pour cela que l’on parle d’“éligibilité CIR” en deux temps : qualifier les travaux puis qualifier les dépenses.

Quelles dépenses sont éligibles au Crédit d’Impôt Recherche ?

Les textes détaillent plusieurs familles de dépenses :

  • Amortissements d’immobilisations affectées à la recherche.

  • Dépenses de personnel directement impliqué dans les opérations de R&D.

  • Dépenses de fonctionnement (selon règles de calcul).

  • Dépenses de recherche externalisées (sous-traitance).

  • Certaines dépenses spécifiques (selon conditions).

Le point clé est la reconstitution de l’assiette par catégorie et la capacité à justifier les montants en cas de contrôle.

Les salaires sont-ils éligibles au CIR et comment les justifier ?

Oui, les dépenses de personnel font partie des catégories prévues, à condition que les personnes concernées participent réellement aux opérations de R&D éligibles. La difficulté est probatoire : il faut relier les temps et missions à des verrous scientifiques/techniques, avec une traçabilité cohérente (rôles, livrables, jalons, documentation). Sans cette chaîne de preuve, une part des salaires peut être requalifiée et sortir de l’assiette CIR.

Les amortissements et équipements de R&D sont-ils pris en compte ?

Oui, les amortissements des immobilisations affectées à la recherche font partie des catégories encadrées. Point d’attention fréquent côté finance : éviter le double comptage et être capable d’expliquer le lien entre l’actif (équipement, matériel, etc.) et les travaux R&D. Le dossier doit permettre de comprendre “pourquoi cet actif sert à lever quelle incertitude”, et comment la quote-part a été calculée.

La sous-traitance est-elle éligible au CIR ?

La sous-traitance de R&D est éligible au CIR si le prestataire détient un agrément CIR du MESR et est situé en France, dans l'UE ou l'EEE. Les dépenses sont retenues dans la limite de 3 fois les autres dépenses de R&D éligibles, et plafonnées à 10 M€/an (2 M€ en cas de lien de dépendance capitalistique). Un sous-traitant de 2e rang doit aussi être agréé, sinon sa quote-part sort de l'assiette. Documentation technique et jalons contractuels restent indispensables en cas de contrôle.

Où doivent être localisées les opérations de R&D pour être éligibles ?

Les dépenses doivent correspondre à des opérations de recherche localisées dans l’Union européenne (ou certains États de l’EEE remplissant les conditions prévues), et être des dépenses prises en compte pour le résultat imposable selon les règles de droit commun. Pour les groupes, c’est un point structurant : il faut vérifier la localisation effective des travaux, et les impacts lorsque la R&D est répartie entre plusieurs pays.

Comment sécuriser son CIR avant de déclarer ?

La sécurisation d’un Crédit d’Impôt Recherche repose sur trois réflexes :

  1. Documenter l’éligibilité R&D (incertitude, état de l’art, démarche expérimentale, résultats).
  2. Organiser la traçabilité des dépenses et des temps consacrés au projet (méthode, ventilation, pièces, tableau des temps).
  3. Préparer le dossier comme s’il devait être relu dans 24 mois, par quelqu’un qui n’était pas dans le projet.

Le dossier doit être compréhensible, reconstituable, défendable.

Comment fonctionne le remboursement du crédit d'impôt recherche ?

Le crédit d'impôt recherche s'impute d'abord sur l'impôt sur les bénéfices de l'année. L'excédent non utilisé devient une créance sur l'État, imputable sur les trois exercices suivants, puis remboursé. Les PME, les jeunes entreprises innovantes et les entreprises nouvelles peuvent demander le remboursement immédiat de l'excédent, sans attendre trois ans.

CIR, CII et IP Box : peut-on combiner ?

Ces dispositifs sont distincts et obéissent à des logiques différentes (R&D, innovation, revenus de propriété intellectuelle). La question n’est pas “cumuler pour cumuler”, c’est d’articuler sans incohérence : qualifier correctement les projets, éviter les mélanges d’assiettes, et cadrer une stratégie fiscale R&D lisible. Avoir une trajectoire : dispositifs mobilisés, risques, calendrier, impacts cash.

Qui peut bénéficier du CIR en France ?

Le CIR s’adresse aux entreprises qui engagent des dépenses de R&D éligibles et qui sont imposées selon un régime permettant de prendre en compte ces dépenses dans le résultat imposable.

Le sujet n’est pas la taille (PME, ETI, groupe), c’est la réalité des travaux et la qualité de la justification. D’où l’intérêt d’un cadrage en amont, surtout quand le CIR devient un poste significatif dans le plan de financement de la R&D.

Qu'est-ce qui a changé pour le crédit d'impôt recherche depuis la loi de finances 2025 ?

Depuis le 15 février 2025, le crédit d'impôt recherche n'intègre plus les frais de brevets et de certificats d'obtention végétale, ni les dépenses de veille technologique. Le régime de faveur jeune docteur a été supprimé. Le taux forfaitaire des frais de fonctionnement est passé de 43 % à 40 % des dépenses de personnel. Les taux de base (30 % jusqu'à 100 M€, 5 % au-delà, 50 % en Outre-Mer) sont confirmés par la loi de finances 2026. Source : article 244 quater B du CGI, loi 2026-103 du 19 février 2026.

Dispositifs liés

D'autres dispositifs pour financer votre innovation

Le crédit d’impôt recherche s’articule souvent avec d’autres dispositifs. Selon votre situation, ces leviers peuvent se cumuler ou prendre le relais.

Crédit d'Impôt Innovation (CII)

Pour vos dépenses de conception de produits nouveaux, au-delà de la R&D pure. Un complément fréquent du CIR.

Statut Jeune Entreprise Innovante

Des exonérations fiscales et sociales pour les entreprises de moins de 8 ans (ou moins de 11 ans pour les créations antérieures au 1er janvier 2023) qui investissent en R&D.

IP Box

Un taux d’impôt réduit sur les revenus tirés de vos brevets et logiciels protégés, en aval de la R&D.

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